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2/3 des fans payent effectivement le dernier Radiohead…

Dixit le Journal du Net :

Selon le quotidien britannique The Times, deux tiers des internautes ayant téléchargé le dernier album de Radiohead ont décidé de rétribuer le groupe. Disponible depuis le 10 octobre sur le site Internet de Radiohead, l’album est proposé en libre téléchargement, les internautes étant libre de payer, ou non. Selon le journal, le prix moyen dont se sont acquittés les internautes est de 5,78 euros.

The Times rajoute que su 3000 sondés, environ 350 avouent comme moi avoir commandé le coffret composé de 2 CD et 2 vinyles et réalisé sur commande.

Radiohead, le nouvel album au prix de votre choix…

Gigantesque buzz marketing ou véritable révolution dans le monde de la musique ? Quoi qu’il en soit, depuis deux jours le Web ne parle plus que de ça : le nouvel album du groupe anglais Radiohead sera disponible à partir du 10 octobre en téléchargement, pour un prix laissé à l’entière discrétion des internautes.

Radiohead - In Rainbows

Accessible depuis un site créé spécialement pour l’occasion - inrainbows.com - l’offre se décompose en fait en deux parties. Vous avez le choix entre une version “Box” de l’album composée de 2 CD, 2 albums vinyles et quelques livrets supplémentaires au prix de 40£ - j’ai pour ma part craqué pour cette version, parce qu’un nouvel album de RadioHead ne sort pas tous les jours et que je suis plutôt un adepte du bon vieux support physique - et une version téléchargeable, qui ne sera activée qu’au 10 octobre 2007.

Si vous choisissez cette dernière version et validez votre panier, voici ce qui s’affiche :

Radiohead - In Rainbows - It's up to you

En lieu et place du prix unitaire de l’album, une zone de texte vous permettant de définir la somme que vous souhaitez dépenser pour acquérir l’album. Libre à vous de saisir £0,00 ou £50,00. A cela s’ajoute simplement £0,45 de frais sur toutes les options. Système étrange qui biaise bien entendu tout le processus des maisons de disque et même les modèles établis du téléchargement payant… Que donnera cette offre le 10 octobre ? Il faut patienter quelques jours pour le savoir…
Au moins, pendant ce temps là, on ne parle pas du tout de la musique du groupe. C’est peut-être ça le vrai succès marketing de l’opération !

Votez pour que Montcuq remplace la rue de la Paix

Un peu de détente avec une idée de Marketing viral lancée par Hasbro.

Monopoly France

Hasbro travaille actuellement à l???édition France du Monopoly. L???idée est simple : le même jeu, mais au lieu des noms de rues parisiennes, ce sont des noms de villes françaises qui nommeront les cases du jeu. On ne tombera donc plus sur l???avenue de Breteuil, mais sur Marseille ou Saint-Etienne. Histoire de communiquer un peu plus sur cette nouvelle édition, Hasbro a ouvert un site Internet dédié au jeu et propose aux internautes de voter pour les villes qu???ils souhaitent voir apparaître sur le plateau de jeu. Libre donc à vous de voter pour Dunkerque ou Brest??? Dans le scénario idéal imaginé par Hasbro, c???est en partie ce vote des internautes qui déterminera l???ordre des villes sur le tableau et ainsi, quelle ville française aura l???honneur de succéder à la rue de la Paix.

Une très bonne idée jusque là. Une idée qui est aujourd???hui détournée par le magazine en ligne Tric-Trac, dédié aux jeux de plateau en tout genre. Puisque le vote est libre et que n???importe quelle commune de France peut être plébiscitée par les Internautes, Tric-Trac propose de voter en masse pour??? Montcuq, dans le Lot. Et ce afin que les prochaines parties de Monopoly puissent s???émailler de « Mais t’es sur Montcuq ! Tu me dois 500 ???uros ! » Irrésistible.

A l???heure où j???écris ce message, Montcuq est 20e du classement et devrait virtuellement prendre la place de la rue de Vaugirard. Pour que Montcuq dame le pion à la rue de la Paix, je vous invite donc tous à voter pour Montcuq sur le site d???Hasbro. L???explication de la procédure de vote, limitée à un vote par personne et par jour, est détaillée sur le site de Tric Trac.

Un bon moyen, une fois de plus, de rendre également hommage à Jacques Martin.

Web 2.0 et eCommerce, premières pistes

Suite de la discussion lancée sur LinkedIn il y a quelques jours concernant l’impact du Web 2.0 sur les boutiques en ligne… Après une dizaine de réponses reçues, un premier bilan s’impose.

La conclusion la plus évidente de la discussion, c’est qu’avant d’être 2.0, un commerce en ligne doit être un commerce et se concentrer avant tout sur la conversion des visiteurs en acheteurs et sur la satisfaction du client. L’important est de na pas confondre les métiers, comme le signale Gilles Daïd (créateur du collectif photo Photodurable, dédié à la nature et à l’environnement) :

Je dirais que le bon sens appelle aussi à la prudence : à trop donner d’outils aux clients, le commerçant risque le retour de bâton. Ce qui amène un autre point : les e-commerçants sont-ils prêts à s’offrir les services d’un modérateur pour leur site marchand ? Quels doivent être les compétences de ce modérateur ? Quel est son champ d’action ?

Le Web 2.0 livre des moyens de communication nouveaux qu’il faut sans doute explorer. Mais je pense qu’il ne faut pas confondre “service clients” et démarche consumériste ou éditoriale, qui, à mon sens, n’est pas du ressort du commerçant. A l’exception peut être d’un vendeur de produits culturels comme Amazon où la démarche éditoriale peut se justifier. Mais peut-on être à la fois Amazon.fr (c’est un exemple) et Ciao.fr ou monsieurprix.com ? L’interactivité avec le client doit avoir une limite non ? Le commerce c’est aussi un rapport de force.

Même son de cloche de la part de Jean-François Vigeant (stratège eBusiness chez Adviso, société de conseil canadienne) :

Mais je soulève la question… beaucoup des éléments mentionnées existent depuis le web 1.0 . Alors avant de se lancer dans le 2.0 pour suivre les tendances, un marchand typique a déjà beaucoup à apprendre des anciennes bonnes pratiques.

Bref, maîtriser sa boutique et ses clients semble indispensable avant de se lancer dans le Social Commerce et l’intégration de fonctionnalités estampillées 2.0. On distinguera ensuite deux méthodes “sociales” à mettre en place, l’une basée sur le bouche à oreille entre acheteurs et visiteurs potentiels. Certaines pistes sont suggérées par Michael Sidney Levy (co-fondateur du réseau de vente privée Private Outlet) -

Pour mettre en oeuvre ce mécanisme sur un site e-commerce, je préconiserais :
- la fonction ‘envoyer à un ami’, avec ou sans la moulinette à importer ses contacts webmails
- la fonction ’share this’ ou ‘bookmark this’ qui permet aux internautes d’ajouter un produit ou une page à tous leurs sites de favoris

L’autre se basant sur les moyens de diffusions extérieurs propres au Web 2.0 (vidéo virale, blogs…), comme le suggère à la fois Michael Sidney Levy et Olivier Luxon (consultant eCommerce chez PFSWeb) :

- Vidéo diffusée sur www.youtube.com par exemple
- Fiche produit publiable sur un autre site –> Simple script à insérer

Mais l’important, là encore, est de ne pas perdre de vue qu’une boutique en ligne n’est pas un outil de diffusion d’opinion ou de gadget, mais une véritable plateforme de vente.

Il reste important que tous les efforts “Web 2.0″ consentis sur un site n’aient qu’un seul but : l’augmentation des ventes effective du site !

La question reste encore ouverte pour quelques jours sur linkedIn, si vous souhiatez participer à la discussion.?

Les “plans Coke”, la stratégie “borderline” de Coca-Cola ?

L’annonce, et l’opération marketing, ne sont pas réellement nouvelles, mais je suis tombé dessus aujourd’hui au cours de quelques recherches sur la Coupe du monde de Rugby :

Google AdWords - Plans Coke

Je reprends donc au passage l’étonnement d’Alesce qui publiait sur son blog en septembre dernier un Les “Plans Coke”, est-ce bien raisonnable ?, et démontait la stratégie de Coca-Cola qui passe depuis quelques années du ciblage Enfant-Nounours à celui plus tendancieux Adolescent-PS2. Les spots vidéo réalisés à partir du moteur de GTA III en sont également la preuve flagrante… C’est un peu du syndrome MTV qui frappe sur le Web. Rien d’étonnant au vu de l’impact que peuvent avoir ces images sur les jeunes générations…

Ce qui m’étonne plus, c’est la stratégie d’achat de mots clés de Coca Cola sur ce point. Bien entendu “Coke” est leur marque, mais cibler de telle façon les expressions basées sur ce mot. Bizarre de vouloir véhiculer cette image… même si après tout, on cherche rarement sa cocaïne sur Internet.

Les parts de marché des moteurs de recherche, pays par pays

Difficile parfois de retrouver les statistiques de parts de marché des différents moteurs de recherche à travers le monde. Google est loin d’être leader dans tous les pays, et il peut être intéressant de savoir ce que vaut un moteur dans un pays particulier avant de mettre au point sa stratégie de référencement naturel.

Le blog Search Engine Feng Shui, auquel je participe, a donc mis en place une appli Google Maps permettant de visualiser, pays par pays, les parts de marché des principaux moteurs.

SEFS - Parts de march??© des moteurs

En ligne depuis hier, elle ne liste pour l’instant que 12 pays à travers le monde mais devrait se développer dans les jours/semaines qui viennent. Les 12 pays visités actuellement sont :

Amérique du Nord : Etats-Unis d’Amérique
Asie : Chine - Corée du Sud
Europe :Allemagne - Estonie - France - Lituanie - Pologne - Royaume-Uni - Russie - Ukraine
Océanie : Australie