Tous les articles de février, 2007

Guide Access 2007

Guide MicroApp Access 2007Un peu de publicité ne fait jamais réellement de mal. Vient de sortir aux éditions Micro Application le Guide MicroApp Access 2007. Sur une maquette révisée et dans un format réduit, ce guide vous propose de découvrir comment mettre en place une application complète de gestion des commandes à l’aide de la dernière version du gestionnaire de base de données de Microsoft.

Destiné avant tout aux débutants, ce livre détaille comment créer sa première base de données, depuis une feuille blanche ou depuis un tableau Excel existant, comment y appliquer filtres et masques de saisie afin d’en faciliter l’usage. Il aborde également la mise en place des formulaires applicatifs et la création des états et des factures. Grande nouveauté par rapport à la version 2003 du guide, un chapitre entier aborde enfin la création des premières macros, à l’aide de l’assistant fourni par Access 2007 ou grâce à l’éditeur VB.

Disponible sur Amazon France.

Liens entrants dans Google Webmaster Tools : mode d’emploi

Deux semaines après l’inclusion des rapports de Liens entrants à son service Google Webmaster Tools, il est temps de se pencher un peu sur les fonctionnalités et les informations fournies par celui-ci. Indispensable au bon référencement d’un site, et beaucoup mieux renseigné que la commande link: traditionnelle du moteur, ce nouvel onglet Links permet à la fois de connaître les liens entrants vers un site, mais également vers chacune des pages de celui-ci.

Revue de détails tout de suite.

Tout d’abord, accéder au rapport des liens entrants. Pour cela, vous devez bien entendu déjà posséder un compte activé sur Google Webmaster Tools, avoir déclaré l’un de vos sites et authentifié celui-ci à l’aide d’une des méthodes (balise Meta ou fichier HTML) proposées par Google. Ces pré-requis sont indispensables à tout accès aux rapports de liens entrants, de positionnement ou de fréquentation de Google Webmaster Tools. Une fois ces renseignements fournis, les rapports de liens sont disponibles sous l’onglet Links de l’interface principale du service :

Google Webmaster Tools - Backlinks

Deux types de rapports sont disponibles sous cet onglet. L’un concerne les liens externes (fournis par des pages hébergées ailleurs que sur votre nom de domaine), l’autre les liens internes (provenant des pages mêmes de votre site). Le premier vous servira principalement à vous assurer de la bonne visibilité de vos pages sur Internet, le second de la bonne structure et de la bonne tenue de la navigation de votre site.
Ces deux rapports sont construits de la même façon. Un tableau liste, pour l’ensemble des pages du site, la quantité de liens entrants trouvés par Google. La première ligne de ce tableau concerne toujours le nombre total de liens identifiés vers votre site, c’est à dire la somme des liens vers chacune des pages de celui-ci. Les lignes suivantes du tableau détaillent le nombre de liens vers chacune des pages de celui-ci, classé par ordre croissant.

Google Webmaster Tools - Backlinks

En cliquant sur les nombres de liens présent en vis-à-vis de l’adresse de chacune des pages, vous avez rapidement accès à la liste des pages possédant un lien vers cette page, ainsi qu’à la date à laquelle ce lien précis à été trouvé par Google :

Google Webmaster Tools - Backlinks

Vous pouvez ainsi savoir qui parle de votre site, vers quelle date ce lien a, approximativement, été créé, et vers quelle page précise chaque lien extérieur est envoyé. Le fonctionnement des rapports de liens internes est similaire et les détails fournis par l’interface de Google Webmaster Tools sont similaires à ceux détaillés ci-dessus.
Mais concrètement, quelles sont les utilisations possibles de ces rapports en dehors des informations relatives au référencement ? Quelques pistes à explorer :

  • D’après la répartition des liens extérieurs sur les différentes pages de votre site, vous pouvez assez aisément déduire les articles populaires de votre boutique ou de votre blog. S’ils ne sont pas nécessairement les plus visités, ils sont en fait reconnus comme étant des articles de qualité que les autres webmasters tendent à lier le plus possible. C’est donc sur ces pages que se situe, a priori, votre valeur ajoutée. Ces pages liées peuvent vous aider à déterminer les futures orientations à donner au contenu de votre site.
  • Plus prosaïquement, la liste des liens vers la page d’accueil de votre site permet de savoir qui parle de vous, sur quel type de site (annuaires, sites en affinité de contenu, communautés, réseaux sociaux…) votre site est évoqué et dans quelle proportion ces différents canaux se répartissent. Cela peut également vous donner une idée de l’image de votre site à l’extérieur. Une abondance de liens provenant de sites au contenu proche est gage d’une reconnaissance par une communauté d’utilisateur. A contrario des liens provenant majoritairement d’annuaire n’indiquent pas forcément une réelle popularité de vos pages. A noter, sur ce point, que l’interface des Webmaster Tools permet une exportation au format Excel de l’ensemble des données de liens entrants, beaucoup plus pratique pour analyser ce type de données, surtout en cas d’abondance de liens.
  • La répartition des liens internes permet elle d’en savoir un peu plus sur la structure de votre site. Si une page jugée critique pour votre site ne présent qu’un seul lien à l’intérieur de celui-ci, c’est sans doute que celle-ci manque de visibilité. De même pour votre page d’accueil, si celle-ci ne possède pas beaucoup de liens entrants, relativement au nombre de pages de votre sites, c’est sans doute que la navigation de ce dernier souffre d’un défaut de conception.

Ces trois pistes ne sont que des exemples de l’infinité de pistes à explorer à partir des rapports de liens entrants de Google Webmaster Tools, mais elles montrent bien quel formidable outil Google a mis à la disposition des webmaster pour comprendre, encore un peu mieux, comment optimiser son site et en tirer le maximum de profit. A suivre…

Lecture : The Wisdom of Crowds

The Wisdom Of Crowds - James Surowiecki Dans The Wisdom of Crowds, comme son titre anglais l’indique, le journaliste du New Yorker James Surowiecki met en avant “la sagesse des foules“. C’est à dire tous ces cas où l’intelligence d’un ensemble de personnes va plus loin et voit plus clair que celle d’un seul individu, aussi doué soit-il.
Une thèse pas forcément facile à défendre dans le monde économique actuel où l’on a plus tendance à rechercher l’expert plutôt qu’à regrouper les cerveaux à la recherche de solutions originales et innovantes. Basé sur bon nombre d’études et d’exemples concrets, The Wisdom of Crowds appuie sa démonstration sur de nombreux cas : bourse et instinct des marchés financiers, paris sportifs, circulation automobile…
Si les démonstrations sont convaincantes dans certains cas, et même si parfois elles sont par trop américaines et encensant le libéralisme économique et le capitalisme, on se demande tout de même ce que l’on peut tirer de concret de la leçon, hors un émerveillement pour l’esprit humain. L’instinct et l’intelligence des foules est évident, et passionnant dans la façon dont il dirige certaines parties de la vie économique de la planète. De là à le mettre en pratique au quotidien dans l’entreprise, il reste tout de même un grand pas à franchir. A méditer tout de même.

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Les diggers sont tous des cons…

Non. J’exagère.
Ce titre est volontairement provocateur, mais reflète bien l’esprit d’une discussion qui secoue aujourd’hui le petit monde du référencement aux Etats-Unis. Après qu’un article de Danny Sullivan (le pape américain du référencement, qui a lancé Search Engine Land début décembre) se soit retrouvé sur la première page de Digg, célèbre moteur communautaire américain. Après une exposition d’une trentaine de minutes, l’article en question a été retiré de la page d’accueil pour cause de… spam !

Ceux qui connaissent le système de modération de Digg savent que pour l’article disparaisse, il a fallu que ce soit les visiteurs/utilisateurs de Digg eux-mêmes qui le qualifient en tant que spam sur le moteur. Cette qualification s’est accompagnée, comme il se doit, d’une volée de commentaires sur le billet ciblé, commentaires dont Danny Sullivan publie des extraits et une analyse aujourd’hui sur Search Engine Land sous le titre Diggers Can’t Handle The Truth (About SEO) (comprendre : les utilisateurs de Digg ne supportent la vérité à propos du référencement). Le propos général de ses commentaires est les référenceurs viennent majoritairement polluer les fils de Digg pour y faire la promotion de leurs sites et rechercher des liens entrants…

Danny Sullivan contre argumente dans son article, je vous laisse découvrir la suite là-bas.

Comportement des internautes sur les pages de résultats des moteurs (MSN et Eyetracking)

Si vous lisez de façon régulière la blogosphère américaine du référencement, vous avez sans doute vu passer il ya quelques semaines cette étude, commandée par MSN LiveSearch, étudiant le mouvement des yeux et la réaction des internautes face aux pages de résultat des moteurs de recherche. Pour ceux qui n’auraient pas le courage de lire ces 13 pages en anglais, je propose quelques-unes des principales conclusions de l’étude ici même.

Il faut tout d’abord savoir que l’étude en question est basée sur le comportement des utilisateurs devant les résultats de MSN LiveSearch sur plusieurs cas de figure : la recherche d’informations (Quelle est la date du premier et unique voyage du Titanic ? par exemple) et la recherche navigationnelle (Trouver le site officiel de la coupe du monde de football 2006). La population étudiée l’a été sur une vingtaine de requêtes différentes, chacune disposant d’un positionnement différent pour le résultat jugé le plus pertinent.

Parmi les conclusions de cette étude, on retiendra principalement que :

  • Le maximum d’attention est porté aux 4 premiers résultats affichés sur la page de résultat des moteurs.
  • Après avoir cliqué sur l’un des résultats de recherche, les internautes regardent rarement plus loin que la 8ème position. Et ne cliquent en général pas sur d’autre résultat avant de reformuler leur requête.
  • A la première visite sur la page de résultat du moteur, ce sont bien sûr les deux premiers résultats affichés qui retiennent l’attention. Lors des visites suivantes (de retour après un clic sur un résultat précis par exemple), ces sont en général les positions 3 et 4 qui sont étudiées.
  • La première place sur les moteurs de recherche est capitale. Si le résultat de la recherche n’est pas évident au premier regard, la première position est tout de même cliquée dans 50% des cas (en recherche d’informations) et dans 40% des cas (en recherche navigationnelle). Même si elle ne répond pas de manière évidente à une requête, la première position reçoit donc une quantité importante de visites.
  • L’attention, et la confiance, envers les résultats baissent avec la position sur la page du moteur. Un résultat en 8ème position pour une recherche d’informations n’est regardé que par 22% des participants, et n’est cliqué par aucun d’entre eux.

L’étude met également en évidence la réaction des utilisateurs face à la longueur des résumés affichés sur les pages de résultats des moteurs. Plus ce résumé sera long, plus les internautes auront tendance à cliquer sur le bon lien dans le cadre d’une recherche d’information. En revanche, dans le cadre d’une recherche navigationnelle, les résumés courts semblent plus efficaces.

Si l’étude repose certaines bases qu’il est bon de ne par perdre de vue (l’importance et la prédominance de la première position, la meilleure visibilité du 10ème résultat par rapport au 9ème…), elle révèle également quelques aspects inédits, pour moi du moins, du comportement des internautes face aux moteurs de recherche. Une question me vient toutefois en tête : dans le cadre d’une recherche de service (société, offre commerciale…), le comportement de l’internaute s’apparente-t-il à une recherche d’informations de navigation ?

L’étude n’est plus disponible sur le site de Microsoft mais accessible ici.

Brève : Les jeux vidéo améliorent la vue !

Les jeux vidéos d’action permettent aux joueurs d’améliorer leur vue, selon une étude médicale de l’université américaine de Rochester. L’acuité visuelle de personnes ayant joué à ce type de jeux quelques heures par jour pendant un mois aurait ainsi progressé de 20 %. Pour le professeur en charge de l’étude, ce résultat s’explique par le fait que ces jeux “poussent le système visuel humain dans ses limites”, et que le cerveau doit s’adapter. Des conclusions qui pourraient avoir des applications médicales.

Lu sur le Journal du Net